17 sociaux traitres prêts à voter la réforme des institutions
17... C'est le chiffre du jour ! 17 députés membres du PS sont prêts à voter en faveur de la réforme des institutions voulue par Nicolas Sarkozy, si l'on en croit un texte publié par Le Monde dans son édition du 23 mai.
Si cette réforme apportait quoi que ce soit de substantiel à la 5e République, au fonctionnement des institutions et au Parlement, je ne verrais aucun inconvénient à retrouver des membres de tous les partis politiques parmi ceux qui la voterait.
Mais cette soit-disante "réforme" n'est rien d'autre qu'un ravalement de façade, destiné à améliorer l'image du gouvernement et de Nicolas Sarkozy et n'augmentera en rien les pouvoirs du Parlement par rapport au pouvoir exécutif, si ce n'est sur des points de détails.
Aussi, je m'insurge contre la décision des 17 signataires de cette tribune, publiée par Le Monde, de rejoindre les idées débiles prônées par Nicolas Sarkozy et son gouvernement.
De plus, si cette réforme est tellement importante et nécéssaire, ce n'est certainement pas au parlement réuni en Congrès qu'il faudrait la soumettre, mais au peuple, en ayant recours à un référendum. Seul le peuple, qui a adopté cette constitution au suffrage universel en 1958, devrait avoir le pouvoir de la modifier, en admettant que les modifications qu'on y apporte modifient l'équilibre des pouvoirs, ce qui le gouvernement prétend.
Au delà de cette discussion sur le référendum, qui n'est qu'une manière pour moi de sodomiser les diptères, le fait pour des socialistes (ou prétendu tels) clairement situés dans l'opposition de vouloir accorder une victoire politique symbolique à Nicolas Sarkozy est complètement absurde et j'espère bien que leurs collègues et électeurs vont les rappeler à l'ordre.
Parce qu'il s'agit bien et uniquement de cela : voter la réformette des institutions, c'est donner des points à Sarkozy. Pour moi, il n'y a donc qu'un pas pour considérer ceux qui voterons pour Sarkozy comme des sociaux traîtres, et je le franchis sans honte.
Si cette réforme apportait quoi que ce soit de substantiel à la 5e République, au fonctionnement des institutions et au Parlement, je ne verrais aucun inconvénient à retrouver des membres de tous les partis politiques parmi ceux qui la voterait.
Mais cette soit-disante "réforme" n'est rien d'autre qu'un ravalement de façade, destiné à améliorer l'image du gouvernement et de Nicolas Sarkozy et n'augmentera en rien les pouvoirs du Parlement par rapport au pouvoir exécutif, si ce n'est sur des points de détails.
Aussi, je m'insurge contre la décision des 17 signataires de cette tribune, publiée par Le Monde, de rejoindre les idées débiles prônées par Nicolas Sarkozy et son gouvernement.
De plus, si cette réforme est tellement importante et nécéssaire, ce n'est certainement pas au parlement réuni en Congrès qu'il faudrait la soumettre, mais au peuple, en ayant recours à un référendum. Seul le peuple, qui a adopté cette constitution au suffrage universel en 1958, devrait avoir le pouvoir de la modifier, en admettant que les modifications qu'on y apporte modifient l'équilibre des pouvoirs, ce qui le gouvernement prétend.
Au delà de cette discussion sur le référendum, qui n'est qu'une manière pour moi de sodomiser les diptères, le fait pour des socialistes (ou prétendu tels) clairement situés dans l'opposition de vouloir accorder une victoire politique symbolique à Nicolas Sarkozy est complètement absurde et j'espère bien que leurs collègues et électeurs vont les rappeler à l'ordre.
Parce qu'il s'agit bien et uniquement de cela : voter la réformette des institutions, c'est donner des points à Sarkozy. Pour moi, il n'y a donc qu'un pas pour considérer ceux qui voterons pour Sarkozy comme des sociaux traîtres, et je le franchis sans honte.
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