Quand le mariage tombe, la religion rebondit
Vous avez tous encore en tête l'histoire du mariage annulé de Lille, n'est ce pas ? Eh bien, oubliez tout ça, il y a encore mieux. Découvrez avec moi la nouvelle qui va faire la une des journaux de qualité et des blogs la semaine prochaine...
Un imam vient d'être condamné par le tribunal correctionnel d'Orléans pour avoir célébré des mariages religieux sans que les mariages civils n'aient été célébrés. Bon, le brave imam pensait peut être bien faire, je n'en sais rien.
Mais un article du code pénal (L433-21) punit les ministres du culte (quel que soit le culte en question) si ils organisent des mariages sans que l'état civil français n'ait fait son travail auparavant.
Cette décision (qui n'a rien à voir avec celle de Lille, il faut le préciser) devrait rassurer ceux qui pensaient que la religion investissait les prétoires. En revanche, les déclarations de l'avocat de l'imam risque de rallumer des incendies un peu partout, tant chez les défenseurs de la laïcité de la République que chez ceux qui pensent comme Brigitte Bardot.
"La frontière entre une célébration de mariage et des fiançailles est très ténue ... Selon le rite musulman, ces cérémonies sont fonction de ce que l'on souhaite y mettre ... Il va bien falloir que la loi française commence à appréhender d'une manière différente la religion musulmane qui doit être, me semble-t-il, la première de France" a-t-il déclaré.
Ouch... En plein dans ce qui fait mal... Cette fois, ça y est, la religion musulmane tente d'entrer dans les prétoires, et par la bouche d'un avocat, s'il vous plait.
Reste à savoir comment la presse et surtout comment le gouvernement vont réagir à cette déclaration. Et je ne parle pas, bien sur, des adeptes de la théorie du complot. J'ai hâte d'y être !
Autre source
Un imam vient d'être condamné par le tribunal correctionnel d'Orléans pour avoir célébré des mariages religieux sans que les mariages civils n'aient été célébrés. Bon, le brave imam pensait peut être bien faire, je n'en sais rien.
Mais un article du code pénal (L433-21) punit les ministres du culte (quel que soit le culte en question) si ils organisent des mariages sans que l'état civil français n'ait fait son travail auparavant.
Cette décision (qui n'a rien à voir avec celle de Lille, il faut le préciser) devrait rassurer ceux qui pensaient que la religion investissait les prétoires. En revanche, les déclarations de l'avocat de l'imam risque de rallumer des incendies un peu partout, tant chez les défenseurs de la laïcité de la République que chez ceux qui pensent comme Brigitte Bardot.
"La frontière entre une célébration de mariage et des fiançailles est très ténue ... Selon le rite musulman, ces cérémonies sont fonction de ce que l'on souhaite y mettre ... Il va bien falloir que la loi française commence à appréhender d'une manière différente la religion musulmane qui doit être, me semble-t-il, la première de France" a-t-il déclaré.
Ouch... En plein dans ce qui fait mal... Cette fois, ça y est, la religion musulmane tente d'entrer dans les prétoires, et par la bouche d'un avocat, s'il vous plait.
Reste à savoir comment la presse et surtout comment le gouvernement vont réagir à cette déclaration. Et je ne parle pas, bien sur, des adeptes de la théorie du complot. J'ai hâte d'y être !
Autre source
Publicité