Idées à la con : Mon programme pour la France - 1ere partie

Publié le par Didier B

carte_france1.jpgAprès mon billet sur les non-propositions du Parti Socialiste, je me suis dit que je pourrais donner l’exemple en faisant, moi le premier, des propositions pour la France. (Un commentaire m’y invitait, d'ailleurs).

Merde, pourquoi l’UMP aurait seule le droit d’avoir des idées de réformes stupides et inutiles ? Alors, n’écoutant que mon courage, je me lance ! 

Quand j’aurais quelque chose de construit, j’enverrais « Mon Programme » au PS, au MoDem, à l’UMP, etc… Et on verra bien ce qu’ils en feront.

Vos commentaires sont les bienvenus, bien entendu !






Fiscalité des entreprises
 :


1) Uniformisation de la taxe professionnelle sur tout le territoire français.
(Taux à déterminer)

    Dans ce cas, l’idée est de supprimer les différences entre les communes ou agglomérations et d’éviter les   déménagements d’entreprises sur le seul taux de taxe professionnelle. Le principe maître est d’assurer             l’égalité de tous devant l’impôt, entreprises et habitants. (Une commune qui ne gagne pas assez de taxe         professionnelle ayant tendance à se rattraper sur les autres impôts locaux)

2) Réforme de l’impôt sur les sociétés. (Actuellement de 331/3 %)

Réduction à 25% si les bénéfices sont réinvestis dans l’entreprise sous forme de rémunération des salariés ou de R&D ou augmentation à 50% si les bénéfices sont versés aux actionnaires.

   Ici, l’idée est de favoriser la croissance par l’augmentation des ressources disponibles pour les salariés et de préparer l’avenir des entreprises françaises en les poussant à la recherche. Les entreprises auront toujours le choix de favoriser leurs actionnaires, mais dans ce cas, l’état verra ses ressources augmenter et pourra palier les manquements des entreprises privées dans le cadre de la recherche.

De plus, les entreprises trop petites pour investir dans la recherche (PME, artisans) pourront faire le choix d’investir dans des structures de recherche mises en place dans les pôles universitaires.

Organisation du territoire :

1) Fusion des communes de moins de 2000 habitants
avec une ou plusieurs communes environnantes, pour atteindre la population limite de 2000.

    Sur les 36568 communes françaises, plus de 31000 ont moins de 2000 habitants. De plus, la population médiane des communes est de 380 habitants. Certaines communes sont si petites qu’elles ne peuvent plus assurer les services de base (distribution de l’eau, entretien des chaussées, ramassage des ordures).
En regroupant les moyens des petites communes, on réalisera des économies d’échelles et on retrouvera la possibilité d’avoir des services publics performants.

2) D’ici à 2012, disparition des départements et transfert des compétences aux régions.


    Cette mesure a pour but de réaliser des économies sur des administrations et des élus dont le rôle est limité par les mairies et les conseils régionaux. De plus, la région a une taille plus adaptée aux réalités de l’Union Européenne.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. J’en rajouterais au fur et à mesure que les idées arriveront dans ce qui me tient lieu de cerveau (mais j’ai un problème, l’hémisphère droit vient de se mettre en grève).

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Publié dans Mon Programme

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christophe 24/06/2008 21:50

Bravo pour la partie sur l'organisation du territoire, j'attend sans trop d'espoirs les élus qui se battront pour ça....Par contre sur les communes je ne sais pas si la priorité doit être de s'attaquer aux communes de moins de 2000 habitants.Dans les territoires peu denses certaines n'ont pas d'autres communes avec lesquelles il serait logique de les rattacher.Par contre les grosses et moyennes communes qui coexistent côte à côte alors qu'on ne voit même pas que l'on change de ville sont à mon avis une aberration. Deux petits exemple pour le plaisir. Saint Addresse entouré par le Havre (à part fuir en bateau on ne peut sortir de Saint Addresse sans passer par le Havre. Même situation pour Arcachon et la Teste de Buch. Dans les agglomération on devrait avoir une commune au lieu d'une d'un ou plusieurs syndicat de communes englobant une trentaine d'entre elle.

Resistance2012 05/04/2008 23:12

Les intercommunalités et communautés de communes ne sont-elles pas déjà dans la pratique de nouvelles "communes" donc halte eux petites communes qui pourraient simplement être représentées par des délégués de LA commune. Il n'y a que le modèle Français qui permet d'avoir moult petits cheffaillons qui ne sont là que pour leurs égo de con-citoyens !

denis 28/03/2008 13:55

allez, monsieur Attali, on vous a reconnu...

Petit_ours 25/03/2008 15:55

Très juste remarque sur la "proximité" du pouvoir. Les grandes échelles de représentations (la commune, le département) sont la base du système représentatif démocratique. Le ratio du nombre de personnes représenté par un conseiller municipal et par un député ou un sénateur est quand même très différent. Il y a certainement un coût, mais c'est bel et bien un coût nécessaire. Et si on est prêt à gaspiller du pognon pour une rolex, on ne l'est jamais pour la collectivité.Quant à la taxe professionnelle, l'idée de conditionner le taux à l'attitude de l'entreprise n'est pas mauvaise. L'idée d'égaliser sur toutes les communes est plus délicate, comme le fait remarquer Mr Benquey. Moi je pencherais plutôt pout une rerépartition, à moins de dévelloper au maximum les intercommunalités et communautés de communes.

Thierry Benquey 13/03/2008 11:35

Taxe professionnelle uniformisée: Dans le principe, une bonne idée, dans les faits pas trop. Une commune comme Roissy en France qui recoit la taxe professionnelle profiterait certainement plus de cette mesure que la commune ne recevant que celle du boulanger et du menuisier. Je pense que la taxe professionnelle devrait etre appliquée à partir d'un certain seuil de bénéfice et avec des taux différents en fonction du volume.Réforme de l'impot sur les sociétés: Excellent ou presque. Stimuler le marché intérieur est la meilleure des choses à faire.Fusion des communes: Les problèmes de la commune A de trente habitants et ceux de la B de 2000 sont comme deux mondes différents, les habitants de A se verraient donc administrés par une mairie qui ne tiendrait compte que des problémes de B, donc pas vvéritablement viable pour A.  Meme si c'est la tendance au niveau européens, je pense que c'est une mauvaise solution. Nous ne voulions pas que nos affaires soient réglées à Bruxelles, pourquoi les affaires de A seraient réglées à B ? Les syndics de communes sont plus a meme de régler les problèmes.Disparition des départements: Voilà qui va faire chier les préfets.Le risque va se trouver au niveau des activités culturelles, associatives, etc... Plus le pouvoir s'éloigne du citoyen, moins celui ci en profite...Moralité:Il est bon de chercher à résoudre les problèmes de son paysEncore faut il ne pas en créer d'autres